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OSMTH-EPEE

PRIEURE MAGISTRAL DE BELGIQUE

H. Johannes de Doper

CHAPITRE DE LA COMMANDERIE GODEFROY DE BOUILLON

 

LE SAMEDI 23 AVRIL 2011

 

TEMPLIERS,


La Commanderie de Braine-l’Alleud « Godefroy de Bouillon » du Prieuré Magistral de Belgique organise le 23 avril de cette Année 2011 ( l'An 893 de notre Ordre) «La Fête du Martyr St Georges Saint Patron de l’Ordre du Temple».

« Saint Georges »
23 avril 2011

 



Le Chapitre du SAMEDI 23 avril 2011 aura lieu en la commune de Braine-l’Alleud  et ce à partir de 14.00 heures.
Le Chapitre sera suivi d’un Banquet Chevaleresque vers 1900 heures.


Il y a possibilité d’hébergement à l’Hotel Ibis de Waterloo.

http://www.accorhotels.com/fr/hotel-3543-ibis-brussels-waterloo/index.shtml

 

Dans l’attente du plaisir de vous serrer sur nos cœurs, croyez Templiers à ma meilleure considération chevaleresque

Le Commandeur de « Godefroy de Bouillon »

NON NOBIS DOMINE, NON NOBIS, SED NOMINI TUO DA GLORIAM 

 

Saint Georges

Latin: Georgius  Italien: Giorgio  Espagnol: Jorge  Anglais: George


Allemand: Georg  Russe: Youri  Ukrainien: Youra.



Georges est un saint totalement légendaire, dont l'existence est mise en doute dès le Ve siècle. Né en Orient, son culte est toujours resté vivace en Grèce et en Russie. Les croisades contribuèrent à le diffuser en Occident, où Georges devint, par les frères de l'ordre du Temple, le saint patron et protecteur, un des saints patrons de Gênes, Venise et Barcelone, puis celui de l'ordre Teutonique et le saint national de l'Angleterre (il remplace dans ce rôle Édouard le Confesseur). En outre, saint Georges est, dans toute la chrétienté, le patron des chevaliers.

Né en Cappadoce de parents chrétiens, Georges, officier dans l'armée romaine, traverse un jour une ville terrorisée par un redoutable dragon qui dévore tous les animaux de la contrée et exige des habitants un tribut quotidien de deux jeunes gens tirés au sort. Georges arrive le jour où le sort tombe sur la fille du roi, au moment où celle-ci va être victime du monstre. Georges engage avec le dragon un combat acharné ; avec l'aide du Christ, il finit par triompher. la princesse est délivrée et, selon certaines versions, dont celle de la Légende dorée, le dragon, seulement blessé, lui reste désormais attaché comme un chien fidèle.

Plus tard, Georges est victime des persécutions antichrétiennes de l'empereur Dioclétien. Il subit en Palestine un martyre effroyable : livré à de nombreux supplices (brûlé, ébouillanté, broyé sous une roue, etc.), il survit miraculeusement et finit par être décapité.

Personnifiant l'idéal chevaleresque, saint Georges est représenté à cheval (souvent sur un cheval blanc), en armure, portant un écu et une bannière d'argent à la croix de gueules. Cette bannière blanche à croix rouge, qui fut celle des croisés, devient le drapeau national de l'Angleterre.

Le combat de Georges contre le dragon est un sujet très souvent représenté, surtout à partir du XIIIe siècle. Il symbolise la victoire de la Foi sur le Mal. Georges tient une lance (plus rarement une épée) et terrasse le monstre, tandis que la princesse prie, au second plan. La scène se passe à l'abri des murs d'une ville, parfois au bord de la mer.

La passion de saint Georges a également donné lieu à une iconographie importante. La scène la plus fréquente est le supplice de la roue hérissée de lames de fer.

Attributs : Bannière blanche à croix rouge. Dragon. Lance brisée.

Illustration : Livre d'heures exécuté dans les Pays-Bas du nord (ms. Wittert 35, f° 14v) Pays-Bas, début XVe s.